Le Dictionnaire débonnaire #08.20

RAPPEL DES RÈGLES

Le lundi, je propose un mot. Un mot, un vrai, un qu’on peut trouver dans n’importe quel dictionnaire de bonne facture. Un mot, parfois très contemporain, mais parfois aussi un peu désuet, oublié, ou peu usité.

Vous avez jusqu’au dimanche à midi, pour proposer une définition étymologique et rocambolesque de ce mot, définition à assortir d’une citation abracadabrantesquement  imaginaire. Autrement dit, vous écrivez une phrase ou deux pour illustrer votre définition.

Vous déposez votre proposition en commentaire, qui ne sera validé qu’à la fin de la semaine, après que toutes les participations sont dévoilées, le dimanche à 20 h.

Voici le mot à définir

CHAPERON

 

 

Rendez-vous dimanche 23 février 2020, à 20 h 

• • «.¸¸.¤°´¯`• Écri’Turbulente• ´¯`°¤.¸¸.»•

8 commentaires

  1. Bonsoir, Voici ma contribution au dico de cette semaine.
    A dimanche…

    CHAPERON

    « Ils ont des chapes ronds vive la Bretagne
    Ils ont des chapes ronds vive les bretons »
    et non des chapeaux ronds comme on le croit souvent à tort.

    En termes de marine, le chape est une partie comprise entre le safran et l’indicateur de forme de barre lorsque celui-ci est situé à une certaine distance du safran. Il est de forme circulaire d’où le nom de chape rond.
    Le chape est installé sur certains bateaux destinés à la pêche au chalut.
    Contractés, les deux mots ont donné chaperon.

    « Ce vieux loup de mer en avait vu des chaperons rendre l’âme dans la tempête mais jamais avec ce craquement sec annonciateur du naufrage du « Mère grand » qui, il ne le savait pas encore, faisait là sa dernière sortie en mer. »
    Yann Le Garrec, Le petit chape rond bouge

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  2. Chaperon : n.m. Ouvrier du bâtiment et des travaux publics.
    Le chaperon est un tacheron spécialiste de la réalisation des chapes de béton ou de goudron.
    Le chaperon se doit de rester droit dans ses bottes surtout lorsque il marche dans le béton frais. Il peut se faire chaperonner lors d’interventions plus techniques : étanchéité bitumée des toits terrasses ou épandage manuel de goudron sur les recoins de trottoirs inaccessibles aux engins de TP. En cas de ratage dans sa mission, le chef de chantier est habilité à l’enduire de goudron et de plumes devant ses compagnons de travail en déclarant in extenso : « Chaperon ! Je t’enduis comme un vil coyote que tu es ». (Art L 5643267, alinéa 345 du code du travail).

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  3. Substantif masculin : Etymologie hispanique. En Espagne, le terme « cabrón » est utilisé couramment pour désigner un bâtard. Lorsque Charles Perrault écrivit sa version d’un petit personnage bravant les dangers de la forêt pour apporter à sa grand-mère du pain et du beurre, il l’intitula d’abord « L’enfant et le loup ». Face au succès grandissant, Perrault décida d’exporter son conte. Il employa un traducteur afin d’en faire la version espagnole. Mais l’homme en question n’était pas plus espagnol que Molière japonais. Lorsque le passage du petit pot de beurre et du pain arriva, Francis Bouducon se dit qu’un batârd, forme plus courte qu’un pain, entrerait mieux dans le panier de la gamine et le traduisit donc par l’insulte. Le conte fut un succès en Espagne mais pas pour de bonnes raisons. Les intellectuels ibériques se tapaient sur le bidon et hurlaient de rire en lisant la traduction et le texte devint, chez eux, « El Pequeñito Cabrón ». L’histoire de la traduction arriva aux oreilles de Perrault qui congédia Bouducon avec pertes et fracas mais qui, ne reculant devant rien pour quelques pièces, renomma son histoire « Le Petit Cabron rouge », se disant que son histoire débile ferait au moins recette grâce à la méprise du traducteur inculte. Le bouche à oreille déforma le terme et Cabron devint Chaperon. D’ailleurs, un chaperon, le vrai, celui qui surveille, n’est-il pas un bâ…. ? Les académiciens se penchent sur la question.

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  4. Me voilà revenue et je dirai un peu en transit, le prochain voyage sera un peu trop médicalisé à mon goût mais il faut bien viré ce petit malin….

    CHAPERON : c’est une dérive de la chanson des Bretons qui ont des chapeaux ronds inspiré du récit du conte de Perrault non pas le Chaperon rouge qui est bien trop bête pour rencontrer le loup mais le chat botté, celui du Marquis de Carabas qui fit la fortune de son petit maître. Ce chat n’était pas peureux et la prononciation du patois transforma le peureux par peron.
    avec le sourire

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