Le Dictionnaire débonnaire #07.20

RAPPEL DES RÈGLES

Le lundi, je propose un mot. Un mot, un vrai, un qu’on peut trouver dans n’importe quel dictionnaire de bonne facture. Un mot, parfois très contemporain, mais parfois aussi un peu désuet, oublié, ou peu usité.

Vous avez jusqu’au dimanche à midi, pour proposer une définition étymologique et rocambolesque de ce mot, définition à assortir d’une citation abracadabrantesquement  imaginaire. Autrement dit, vous écrivez une phrase ou deux pour illustrer votre définition.

Vous déposez votre proposition en commentaire, qui ne sera validé qu’à la fin de la semaine, après que toutes les participations sont dévoilées, le dimanche à 20 h.

Voici le mot à définir

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Rendez-vous dimanche 16 février 2020, à 20 h 

• • «.¸¸.¤°´¯`• Écri’Turbulente• ´¯`°¤.¸¸.»•

3 commentaires

  1. Picrocholines : variété de petites olives locales des Alpes-Maritimes.
    La variété d’olives « picholines » est très répandue dans le pourtour méditerranéen français. Et appréciée des amateurs d’apéro.
    L’obtention d’une nouvelle variété est due à un presseur du Cros de Cagnes. L’endroit est un lieu dit de la ville de Cagnes sur mer, (à mi chemin entre Cannes et Nice), connu pour son petit port de pêche et son église jaune. (1)
    Notre presseur de picholines aimait le jaune aussi, mais pas celui de l’église, non, celui du pastis vaï ! Ses oliviers poussant dans un terrain fait de moraines et d’alluvions plus ou moins salines, les fruits avaient une saveur très particulière qui permettait de les identifier à coup sûr : les picholines du Cros, autrement dit les picrocholines ! Et elles allaient si bien avec le petit jaune (avec la bière d’abbaye également NDLR) que Raimu , le grand comédien, lui déclara un jour : « Oh peuchère ! Tu as raison, pas besoin de parler, cette picrocholine, elle me fend le cœur tellement elle est savoureuse ! «
    (1) Authentique.

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  2. Adjectif féminin pluriel : terme de télévision utilisé pour la première fois à l’ORTF par Jean Rumet dont l’assistante, Coline Dubout, essuyait les terribles colères. Lors d’un épisode hivernal ayant atteint tout le studio, en 1965, on entendait jean Rumet hurler à son assistante, le nez bouché, « Picro, Choline ! » pour réclamer le micro qu’il oubliait toujours. Depuis, il n’est pas rare, en coulisses des émissions, l’hiver notamment, d’entendre un preneur de son ou un présentateur dire qu’il a les « narines picrocholines » pour signifier qu’elles sont bouchées.

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