Bon anniversaire, Paul Éluard : « L’ombre aux soupirs »

À l’occasion de l’anniversaire de la naissance de Paul Éluard,
je publie, pendant une semaine,
des extraits de ses recueils poétiques.

▀▄▀▄▀▄▀▄▀▄▀▄▀▄▀▄▀▄▀▄▀▄

L’OMBRE AUX SOUPIRS

Sommeil léger, petite hélice,
Petite, tiède, cœur à l’air.
L’amour de prestidigitateur,
Ciel lourd des mains, éclairs des veines,

Courant dans la rue sans couleurs,
Pris dans sa traîne de pavés,
Il lâche le dernier oiseau
De son auréole d’hier –
Dans chaque puits, un seul serpent.

Autant rêver d’ouvrir les portes de la mer.

Paul Éluard, Capitale de la Douleur, 1926

▀▄▀▄▀▄▀▄▀▄▀▄▀▄▀▄▀▄▀▄▀▄

Rondeau de la suffisance

Conduire

Denise disait aux merveilles

Suite

La parole

2 commentaires

Vous êtes sûrs ? Vous n'avez rien à ajouter ?

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s