Le mot de la semaine ¤46.19¤

Le lundi, je propose un mot. Un mot, un vrai, un qu’on peut trouver dans n’importe quel dictionnaire de bonne facture. Un mot, parfois très contemporain, mais parfois aussi un peu désuet, oublié, ou peu usité.

Vous avez jusqu’au dimanche à midi, pour proposer une définition étymologique et rocambolesque de ce mot, définition à assortir d’une citation abracadabrantesquement  imaginaire. Autrement dit, vous écrivez une phrase ou deux pour illustrer votre définition.

Vous déposez votre proposition en commentaire, qui ne sera validé qu’à la fin de la semaine, après que toutes les participations sont dévoilées, le dimanche à 20 h.

Voici le mot à définir

 

MOT 46.19

 

Rendez-vous dimanche 17 novembre, à 20 h (clic)

• • «.¸¸.¤°´¯`• Écri’Turbulente• ´¯`°¤.¸¸.»•

6 commentaires

  1. Anagramme : unité de mesure, ou plus exactement anunité de non-mesure aujourd’hui (rarement) utilisée pour peser le vide interstellaire. Proposée à l’origine pour mesurer l’intelligence des françacadémiciens (paternité incertaine, le nom de George Perec est parfois avancé au prétexte qu’il aurait dit « les académiciens sont des cons, d’accord, mais bon, on va pas en faire un gramme »).
    étymologie : construit à partir du suffixe privatif « a- » ; de l’unité de compte « un » et de l’unité de mesure « gramme » : « qui ne pèse même pas un gramme ». On notera que le « un » s’est absorbé par glutination avec l’ « a » initial.

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  2. Anagramme : Vocabulaire familier, expression très grossière venant du latin « anus grammus » signifiant « orifice pesant un gramme », soit « très petit ». Le terme, très insultant, pourrait être traduit ici, de façon polie, par « trou de balle ». On ne retrouve ce dernier que dans « Les Mémoires du Capitaine Haddock », page cinquante-douze : « Tintin était un anagramme, un bougre de petit cornichon, un mérinos mal peigné qui a tiré toute la couverture à lui. Personne ne se souvient de mon prénom, même pas cette anacoluthe de Castafiore ! »

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  3. Anagramme : C’est une chronique tenue pendant 250 ans par Emile Berliner, l’inventeur du gramophone, grammophobe de son état, Emile Berliner ne pouvant accepter que sa balance le matin lui donnât un résultat supérieur à celui qu’il pensait devoir occuper, créa cette rubrique radio diffusée sur la chaîne « Soleil Echo » afin d’opposer à cet écart un enseignement sur la meilleure façon d’atteindre son objectif.

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  4. Anagramme n.m
    À l’époque de la Révolution française, désigne l’opposant à l’instauration du système d’unité de masse du gramme. (Préfixe ana : à l’inverse). Les scientifiques favorables étaient les pro-grammes. Ils avaient en effet un véritable programme pour éduquer les masses à coup de masses.
    C’est seulement à l’issue d’un tirage au sort resté célèbre dans les annales de l’Académie des Sciences { « Plouf plouf amstram GRAMME pic et pic et collé GRAMME »} que les pro-grammes l’emportèrent haut la main. Les membres de l’Aca élirent , après avoir beaucoup balancé, un certain Roberval pour de la mise en place du système en France. Les anagrammes, beaux joueurs, reconnurent leur défaite dans une épigramme manuscrite dont on peut encore de nos jours admirer la teneur satirique dans un hologramme du hall d’entrée de l’Académie.
    « Le sort l’a décidé,
    On s’est fait blackboulés.
    Dans la bataille du gramme,
    On a perdu notre âme «

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