Le mot de la semaine ¤45.19¤

Le lundi, je propose un mot. Un mot, un vrai, un qu’on peut trouver dans n’importe quel dictionnaire de bonne facture. Un mot, parfois très contemporain, mais parfois aussi un peu désuet, oublié, ou peu usité.

Vous avez jusqu’au dimanche à midi, pour proposer une définition étymologique et rocambolesque de ce mot, définition à assortir d’une citation abracadabrantesquement  imaginaire. Autrement dit, vous écrivez une phrase ou deux pour illustrer votre définition.

Vous déposez votre proposition en commentaire, qui ne sera validé qu’à la fin de la semaine, après que toutes les participations sont dévoilées, le dimanche à 20 h.

Voici le mot à définir

MOT

Un clic sur le mot pour voir son étymologie revisitée

 

Rendez-vous dimanche 10 novembre, à 20 h

• • «.¸¸.¤°´¯`• Écri’Turbulente• ´¯`°¤.¸¸.»•

6 commentaires

  1. Obérer : 16e siècle. Forme passagère du verbe Obéir (tôt tombée en désuétude) proposée par Jacques Pelletiers du Mans à la Pléiade lors de la réunion dite assemblée du château de Vendôme : il proposait rien moins que de regrouper tous les verbes français au sein d’un groupe unique, le premier groupe. Charles Marty-Lavaux (1824) assure que Joachim du Bellay contrecarra la proposition en argumentant qu’un groupe, fut-il verbal, s’il était unique, ne se pouvait qualifier de premier. Son argumentation, imprimée sous le titre Discours sur l’obérissance volontaire (ouvrage disparu), était qu’en y obéissant, on obérerait la langue même (ce qui est fichtrement préoulipien, d’après R. Queneau).
    Ce verbe revient au 21e siècle sous la forme déformée de l’Obérisation, variante volontariste et autoritaire de l’uberisation, et selon laquelle l’usager se soumet de lui-même et volontairement aux contraintes économiques dérégulatrices qu’il feint d’imposer à autrui (chauffeur de taxi ou livreur de pizza) tout en espérant s’en délivrer… Cet us dériverait /en biais/ de la locution « l’argent n’a pas d’ober »

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  2. alors voilà ma définition :
    Obérer : verbe du premier grouper se terminant par ER et se conjugue comme tel. On l’emploie lors d’un jeu collectif qui fut créer dans le pays basque et que l’on appelle « le béret ». Il consiste en deux équipe dont chaque membre détient un numéro que le meneur de jeu appelle ; un duel se déroule entre les deux joueurs pour prendre le béret qui est posé par terre… Cette action s’appelle OBERER car tous les spectateurs tapent dans les mains en cirant  » au béret au béret »…

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  3. J’ai raté le dernier mot, nonobstant, j’ai pas mal trafiqué avec les aides à domiciles et les Ainés sont des personnes fragiles et exigeante. Je réfl’chis et je reviens avec obération… bises

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  4. Obérer : verbe transitif.
    Action d’opérer dans le domaine obstétrique. Il s’agit d’un mot valise dans le langage amphigourique des gynécologues (obstétrique / opérer) pour désigner une césarienne remboursée sans ticket modérateur: l’obération.
    Exemple « L’eptymologie de ce dimanche se présentait bien mal, toute obturbinée et par le siège. J’ai du obérer Martine sans attendre. L’enfant et sa maman se portent bien ! »

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