Aujourd’hui, Henri Michaux a 120 ans (enfin, non, dans un mois, ce sera son anniversaire, j’ai involontairement anticipé !!!)

Né le 24 mai 1899 à Namur, Henri Michaux arrive en 1924 à Paris où il côtoie les peintres surréalistes et se lie d’amitié avec Jules Supervielle. Après avoir longuement voyagé de 1927 à 1937 en Asie et en Amérique du Sud, il se retire dans le Midi durant la guerre. Si la mescaline est en grande partie à l’origine de son œuvre picturale, c’est son génie du bizarre qui a fait de lui le plus aventureux des explorateurs de l’espace du dedans.

Henri Michaux commence à écrire en 1922 à la suite d’un pari. Il a déjà publié une œuvre importante quand il est révélé par une célèbre conférence d’André Gide en 1941. Ses livres, proches du surréalisme, et cependant tout à fait singuliers, sont des poèmes, des descriptions de mondes imaginaires, des inventaires de rêves, une exploration des infinis créés par les substances hallucinogènes.

Il est mort à Paris le 19 octobre 1984.

À compter de demain, et pendant sept jours consécutifs, je vous proposerai la lecture de quelques uns de ses poèmes. J’inclurai dans chacun des billets une de ses œuvres picturales.

MICHAUX

Quelques extraits au fil d’une semaine :

Le ciel du spermatozoïde

Les craquements

La paresse

Petit

Chant Douzième

Chant Sizième

Chant Neuvième

6 commentaires

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