Le Patchwork Littéraire #45

Dimanche 15 h 36 : seulement quatre contributions (dont celles des deux des patchworkiennes de service). Un peu juste pour penser à créer une suite à cet incipit. Peut-être que comme l’Agenda Ironique de juin, nous jouerons les prolongations jusqu’à la semaine prochaine.
Sauf si….
D’ici ce soir, on ne sait jamais !

Cette semaine, voici l’incipit d’un roman dont je viens de terminer la lecture.

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Je suis presque inconditionnelle de Hubert Haddad, romancier, poète, historien d’art, peintre, illustrateur.

Comment allons-nous poursuivre ce roman et accompagner Damya ? Mais qui est cette jeune femme ?

PatchCath patchworkera avec moi, cette semaine.

Un clic sur le logo, pour connaître le règle du jeu.

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Bibliothèque de BracieuxPatchcathMartine/Écri’TurbulenteLes lectures d’Asphodèle

 

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12 commentaires

  1. Je ne reçois plus tes News depuis le 11 juin (j’ai arrêté mes recherches au 11 juin 🙄 ), c’est pénible… Alors je suis venue directement, je vais essayer d’écrire quelque chose, Hubert Haddad m’inspire… Bisous♥

    Aimé par 1 personne

    1. Hubert Haddad est un de mes écrivains chouchous. Tiens ! pour dimanche, je vais tenter de publier l’un de ses poèmes…
      Super, si tu viens te joindre à la bande des patchworkien(ne)s. Je prends un vrai plaisir à animer ce jeu d’écriture qui me permet aussi de faire découvrir des titres et de donner envie de les lire.

      Aimé par 1 personne

      1. Je sais que Hubert Haddad est un un de tes auteurs chouchou. Je l’aime beaucoup également mais j’ai plus de mal avec certains de ses livres que d’autres.
        Sinon je trouve également que ton un jeu et un excellent principe à la fois pour écrire et tu nous présente un livre c’est du 2 en 1 parfait

        Aimé par 1 personne

  2. Ce n’est pas un jeu. C’est sa nouvelle façon de se mouvoir. Un peu bancale, complètement perdue. elle avance. Elle fend la foule, cherchant un visage à reconnaître.
    Mais elle repousse les gens loin d’elle avec son air hagard, sa détermination hésitante, ses poings serrés si forts qu’elle se demande si elle pourra rouvrir les mains un jour.
    Elle voudrait sauter légère de dalles en dalles. Elle voudrait l’amour. Elle n’est que douleur silencieuse.

    (73 mots)

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