Le Patchwork Littéraire #44

Les premières lignes de ce roman sont extraites du prologue. Un prologue que je trouve très éloquent en regard d’un ouvrage qualifié de polar. Mais je trouve que c’est un peu réducteur.

COUVERTURE EXTRAIT

C’est un texte « tout neuf, tout jeune, tout frais » d’une amie de blog : le premier roman d’Isabelle Corlier, une assidue des Silent Sunday (c’est ainsi que j’ai fait sa connaissance). Une « scribouillarde », comme elle se plaît à se dire, qui aime les chats (son chat en premier, bien avant Alfred) et les histoires sordides de crimes improbables.

Ring Est a remporté le prix Fintro Écritures Noires.

 

 

Je vous confie ces quelques lignes… qu’en ferez-vous, qu’en ferons-nous ensuite quand nous patchworkerons toutes nos propositions ? Pour le savoir, rendez-vous mercredi prochain.

Et pour ceux qui ne se souviennent pas comment on joue, ou pour ceux qui voudraient s’embarquer dans l’aventure, je vous assure, c’est sympa, un clic sur le logo.

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ESCRIVAILLEURS GIF

Julien/Le FictiologueLaurence/Palette d’Expression

 

Sans titre 5FACEBOOK

 

 

11 commentaires

  1. Allez zou, c’est parti s’il n’est pas trop tard avec 95 mots.
    Elle était grande, elle était belle, elle sentait bon le sable chaud, qui c’est qui chantait déjà ça ? pensait-il en s’activant. Ce qui ne l’empêchait plus de penser à cette question qui, à présent, le taraudait. Est-ce qu’il pourrait tuer quelqu’un ? et en caressant son long cou, ses mains déclenchèrent une pression qu’elle sembla apprécier. Oui, ça dépendait des circonstances, avait-il répondu, ou pas. Et si c’était simplement pour le plaisir du geste, le pouvoir de la pulsion, l’absence de culpabilité, l’imperméabilité de ses émotions. Ce qui faisait de lui ce qu’il était.

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  2. Aussitôt dit… presque aussi tôt fait ! 😀
    Quelquefois, comme un boomerang, la question revenait le hanter. Il n’arrivait pas à imaginer de quelle manière il agirait, mais il pensait que si cela devait se faire, ce serait dans l’urgence. A vif. Avec les moyens mis à sa disposition sur le moment. Et parfois, dans le silence qui suivait ses pensées, il se demandait « Qui ? »

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  3. Il avait froncé les sourcils, ensuite, un peu, comme s’il tentait sans y parvenir de rattraper une pensée envolée, puis il avait haussé les épaules. Pas important. Il avait à faire. Étreignant avec tendresse le corps de la fille, il avait fait remonter ses doigts jusqu’à la gorge de celle-ci, puis avait serré fort. C’était devenu rouge, puis mauve. Il avait fait taire les cris avec un oreiller. La demoiselle s’était tortillée comme un insecte, puis, à force d’insister, elle était retombée sur les draps, inerte.
    Oui, avait-il pensé, je peux tuer quelqu’un.
    (93 mots)

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Un truc à me dire ? N'hésitez pas, j'adore vous lire !

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