Le Dodo a frappé fort pour le thème de l’AGENDA IRONIQUE JUINESQUE… il va nous falloir joindre les deux bouts du paradis et de l’enfer (je ne sais pas si nous aurons le droit de faire escale en purgatoire), emmener les ours polaires sur la ligne équatoriale, déménager les laitues en haut de l’Himalaya (j’avais pensé au bord de la mer, mais ça c’est déjà fait)…

Non, il ne faudra pas faire du n’importe quoi, a dit Monsieur Carnets ! On pourra tout faire et tout le contraire en même temps (va falloir que je réduise la vitesse sur les voies neuronales – allô ? Monsieur le Président ? – ). Et puis, faudra pas faire du n’importe quand, sinon on va rater la mouche du coche qui prend la route aujourd’hui et arrivera au terminus le 23 juin. Et si on rate le coche, ben on est châtaigne.

Pas tout à fait certaine d’avoir bien fait le porte-voix (D’ailleurs, de quoi, j’me mêle ? On ne m’a rien demandé !). Chez Carnets Paresseux c’est expliqué tout comme il faut. Parce que c’est lui le grand maître – pardon ! le Grand Maître – d’un Agenda qui risque fort d’être très pas sérieux, parce qu’il sera Ironique.

Un coup de pouce à la rédaction ?

Si le pingouin (1) ne vit pas dans l'hémisphère sud, 
le manchot, lui, ne vit pas dans l'hémisphère nord.
Les tentacules (2) des anémones s'appellent des pétales. 
C'est dans la brousse (3) qu'on voit le cul plumé du corbeau. 
Et il vaut mieux ne pas mettre ses deux pieds de nez
dans les mêmes chaussures (4) en plein soleil (5).

1.2.3.4.5. Il me reste épuiser et/ou vert… à placer et/ou pas.

Hâtons-nous donc lentement jusqu’à la fin de ce mois.

PS – j’ai emprunté l’illustration à Carnets qui l’a emprunté à  :  State library of Quennsland (« En route pour l’école du dimanche à Redland Bay », Queensland (vers 1900),