Le patchwork littéraire #41

Raymond Queneau, vous connaissez ?

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Vous venez de lire l’incipit de ce petit bijou, tous genres confondus.

C’est qui qui viendra patchworker avec moi, cette semaine ? Anne ? Es-tu revenue ?

Et pour ceux qui ne se souviennent pas comment on joue, ou pour ceux qui voudraient s’embarquer dans l’aventure, je vous assure, c’est sympa, un clic sur le logo. (mis à jour chaque semaine, avec la liste des patchworkeurs et celle des romans).

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ESCRIVAILLEURS GIF

Julien/Le FictiologueAnne de Louvain-la-NeuvePatchcathBibliothèque de Bracieux

 

 

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20 commentaires

      1. Mon petit cervelet (pas si laid que ça aurait dit Monsieur Presle) pensant ci se demandant ça, vlatipa que mon cœur bat la breloque. Et ça alors, moi, l’équanime, comme il disait, m’sieu Michel, mon coeur, la breloque ? Breffle, ça me fait penser à un autre truc kilmahapri : « à toute berzingue ». De là savoir comment je songe aux kilts zingués des zigotos mafflus et musculeux – bronzés ou marbreux – du KirkPatrick’s muséum of Art. Et de fil en aiguille, à ce qu’ils cachaient, ou signalaient à l’attention, ces kilts en zingue.
        Finalement, m’en a apprit des mots, l’amer Michel ! Mais des choses ? Kekzune, oui, mais pas patanksa et patassé.

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  1. Les choses je m’en doutais bien un peu, le père Factaire, avait l’air très contrarié par cette question. En confesse c’était le sujet qui fâche. Je faisais l’innocente. Je l’étais. Monsieur Presle c’était mon histoire. Celle qui n’avait pas eu lieu. Juste dans mes pensées.
    Je suffoque moi aussi, suivant des yeux le sillage du bateau. Ma traînée de larmes.

    (60 mots)

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  2. Hé, l’écrisse, tu n’as pas activé ton pare-feu et le texte de Julien apparait tout clairement. Voici le mien.
    Me parvient comme en écho notre dernière leçon « Les sanglots longs…Des violons…Blessent mon cœur ». Je regarde le grand trou noir sur la mer et j’écoute le terrible bruit des vagues. Elles résonnent comme une cloche d’école pour perturber les battements fous de mon cœur. J’ai du chagrin pour tous ces mots perdus qui me hantent, tous ces vers que Monsieur Presle faisait tinter à mes oreilles, ces poètes qu’il m’avait fait aimer, et sa silhouette qui tangue à l’horizon avant de se noyer.

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  3. Je conserve ce souvenir comme on garde un précieux bijou de famille – celui du moment où Monsieur Presle a plongé ses yeux clairs dans les miens et où il a glissé une bague toute brillante à mon doigt. Il a dit « Oui », j’ai dit « Oui » moi aussi – murmuré, plutôt – et puis il m’a embrassé comme les messieurs le font aux dames dans les histoires. C’était, je crois, le plus beau jour de ma vie. Dommage qu’il n’existe que dans mon imagination, mais je me dis que c’est déjà ça.
    (93 mots)

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