Le patchwork littéraire #37

Vous parle-t-il, cet incipit ? Il est extrait de ce roman

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Pour les étourdis, les nouveaux arrivants, allez donc faire un tour par là, pour mieux comprendre ce dont il est question. Non, non, ce n’est pas un ordre ! C’est juste un bon conseil !

Chacun.e planche jusqu’à dimanche (le 22 avril, à 20 h 02).

Ensuite,  JoBougon/L’impermanence n’est pas un rêve et moi, nous nous chargeons de vous patchworker tout ça…

À propos de patchworking… qui prendra la suite de Valentyne/La Jument Verte qui va assurer l’incipit du 26 avril ?

On a le droit, voire le devoir, de s’investir. On a le droit, voire le devoir, de redoubler. Clin d’œil à tous et à toutes… Je vous livre le témoignage d’Anne à propos de son premier patchworking (et sans doute pas de son dernier) :

C’est amusant à faire. J’ai bien aimé.

Merci à toutes et tous de faire vivre ce blog grâce à vos passages, vos messages, vos participations. J’aime beaucoup.

ESCRIVAILLEURS GIF

Anne de Louvain-la-Neuve – JoBougon/L’impermanence n’est pas un rêve – Carnets Paresseux – Valentyne/La Jument Verte – Bibliothèque de Bracieux – 

 

 

 

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9 commentaires

  1. Pas facile …. Cet incipit est bien énigmatique.

    Ne croyez pas que ce cheval marchait sur trois pattes. C’était la logique des parents. Une jambe chacun, il ne fallait pas favoriser l’un des garçons. Sans doute pour cette raison que Fandango n’avait jamais fait d’exploit. Courir sur trois pattes disaient-ils en riant, c’est normal qu’il se traîne…
    Leur humour passait mal, mais c’était avec un certain désespoir qu’ils en usaient.
    ( 63 mots)

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  2. Témoignage convaincant Anne !
    J’essaierai d’en faire un tout aussi attractif.
    Voici pour ma participation au patchwork littéraire truc truc bidule 37 :

    « Il restait donc une jambe et une queue sans propriétaire. Ce qu’il avait fait aussitôt remarquer aux chnoques et aux frangins qui s’étaient moqués en lui rétorquant que ça leur en faisait une sacrée belle, tant que personne n’irait revendiquer la propriété isolément. Pour l’instant chacun pariait sur sa partie et Fandango avait encore toutes les chances de gagner. « 

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  3. Et puis les garçons s’étaient embarqués pour aller se dissoudre dans la boue des Flandres, et May qui n’avait plus à hésiter entre Freddy et Dick avait épousé un garçon de Milwaukee qui devait à ses pieds plats d’avoir évité la conscription. Ensuite ? Ensuite, Fandango avait trotté jusque chez l’équarrisseur et Ma et Pa étaient partis à leur tour et toutes sortes d’autres choses étaient advenues jusqu’à maintenant. Ce maintenant où, sur le siège arrière d’un taxi avec ma valise, je me demandais : Si la tête et le corps de Fandango étaient aux chnoques, deux des pattes aux Freddick, une troisième au cousin falot dont j’oubliais toujours le prénom, à qui appartenait la quatrième patte ? Et courait-elle toujours ?

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    1. en fait, il faudrait virer le bout de phrase « Fandango avait trotté jusque chez l’équarrisseur »… sinon la fin tombe dans l’illogisme (quoique, ça pourrait aussi donner un petit côté fantastique). Bref, je te laisse juge !

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  4. Bon, ça m’a parlé cette affaire. Voici ma contribution de 102 mots, chère Ecrevisse.
    C’était pas faute de l’entrainer, pourtant, vu que chacun y mettait du sien. Dick priait tous les soirs pour la jambe avant gauche, légèrement faiblarde et que Fandango regardait avec l’œil torve d’un marin ivre au point du jour. Freddy et lui pansaient en pensée les trois autres : il eut fallu beaucoup plus pour dérouler la foulée du canasson. Ma était plus tête que Pa, comme d’ailleurs elle l’était pour la famille. Alors que Pa et le corps, disons tout net que ça le connaissait et pas qu’un peu, fallait voir la tête de Ma quand il revenait soi-disant des courses.

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  5. 87 mots

    Et la quatrième jambe me direz-vous ? À qui appartenait-elle ? Sans conteste, elle appartenait au frère de ma mère le vieil Archie, rescapé de la Grande Guerre et unijambiste (l’ironie du sort disait-il en caressant l’encolure de Fadango)
    Il n’avait pas mis un rond dans l’histoire du bourrin mais sans conteste là encore il était l’instigateur de cet achat : « Fandango n’est pas un canasson, disait-il tous les dimanches au brunch, c’est un IN-VES-TISSE-MENT »

    Aimé par 1 personne

Un truc à me dire ? N'hésitez pas, j'adore vous lire !

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