Le patchwork littéraire, kézaco ?
  1. Je choisis l’incipit d’un roman.
  2. Je le propose à la cantonade (qui peut avoir lu ou non l’ouvrage, peu importe) et lui suggère d’imaginer une suite à la manière du cadavre exquis (Le cadavre exquis est un jeu d’écriture collectif inventé par les surréalistes, en particulier Jacques Prévert et Yves Tanguy, vers 1925), un « jeu qui consiste à faire composer une phrase, ou un dessin, par plusieurs personnes sans qu’aucune d’elles ne puisse tenir compte de la collaboration ou des collaborations précédentes. » En la circonstance, il s’agit de composer un texte de 100 mots maximum.
  3. Je laisse mijoter la cantonade pendant quelques jours (en l’occurrence quatre).
  4. J’enregistre en sous-main toutes les contributions, sans les lire, à la queue leu-leu et sans mention de son.sa signataire. (C’est un peu comme pour les examens de l’éduc nat… il faut que ça reste anonyme pour préserver l’impartialité)
  5. Le lundi matin, j’ouvre la boîte aux trésors et je déguste chaque fragment. Je constate d’ores et déjà une sorte d’unité dans les idées. C’est d’ailleurs assez surprenant !
  6. Je procède alors à un assemblage le moins décousu possible de ces extraits disparates pour constituer (ou tenter de constituer) un texte susceptible de faire suite à l’incipit. D’où l’idée du patchwork
  7. Le mercredi, je publie un billet qui rassemble :
  • Le premier chapitre du roman
  • Le patchwork des contributions
  • La présentation du roman
  • La présentation de l’auteur et sa bibliographie
Le patchwork littéraire, ça sert à quoi ? 
  1. À s’amuser, à musarder dans le monde des mots, à taquiner l’imaginaire, à créer du sens.
  2. À participer à un collectif aléatoire d’écriture (aléatoire, parce que tous les incipits ne sont pas inspirants pour tout le monde, et qu’on est libre de participer à son gré).
  3. À découvrir un livre et son auteur, et à – éventuellement – avoir envie de le lire.
Le patchwork littéraire, c’est pour qui ?
  1. Pour tout le monde. Même si vous n’avez jamais osé écrire.
  2. Pour tout le monde. Même si vous n’avez jamais osé écrire.
  3. Pour tout le monde. Même si vous n’avez jamais osé écrire.
  4. Pour tout le monde. Même si vous n’avez jamais osé écrire.
  5. Pour tout le monde. Même si vous n’avez jamais osé écrire.
Le patchwork littéraire, c’est quand ?
  1. L’incipit fondateur est proposé, ici, chaque jeudi matin.
  2. La cantonade contributrice dispose de quatre jours pleins pour déposer son texte en commentaire « secret » du billet (la modération est activée).
  3. La compilation est publiée le mercredi suivant.
Et le co-patchworking, c’est quoi ?

L’un.e des contributeurs.trices se propose pour construire son propre patchwork à partir des textes proposés, qu’il.elle reçoit le lundi matin. (Je lui envoie par mail)

Sa création sera publiée (en même temps que la mienne) le mercredi matin dans le billet récapitulatif.

Trois inscriptions sont d’ores et déjà enregistrées, et font suite à celle de :

Incipit du 5 avril : Carnets Paresseux

Incipit du 12 avrilAnne de Louvain-la-Neuve
Incipit du 19 avrilJoBougon/L’impermanence n’est pas un rêve
Incipit du 26 avril : Valentyne/La Jument Verte

Entrez dans la ronde, sans tarder ! 

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