On se dit : c’est la première neige;
il ne la verra pas. On se dit
une fois encore que c’est pour lui
qu’on regarde brûler la montagne
au crépuscule et la nuit qui tombe
très vite (tout en bleu, violet, noir).
On se dit qu’on a perdu l’image
mais pas la présence puisqu’elle est
dans le corps ce qui bouge toujours.

Jacques Ancet, La dernière phrase
© Lettres Vives – Coll. Terres de poésie
Octobre 2004

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