Ça tourne à l’obsession, non ? Méfiez-vous, il y aura interro écrite en fin de session !
Et...

Aïe ! Je crois que je vais me faire étriper ! J’avais oublié ce matin de régler le niveau de difficulté du puzzle. Et vous avez du vous coltiner un nombre incalculable de minuscules pièces (au lieu de vous coltiner le repassage de Madeleine et Léonie) pour reconstituer l’oeuvre d’un parfait « inconnu » [pardon, Monsieur Albert André] qui, je vous le dis en confidence, ressemble un peu à mon grand-père maternel, qui était mécanicien automobile, et pas vraiment artiste. Mais bon, on se crée la famille qu’on peut 😉


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Albert André, 1869-1954

Albert André (Benjamin Marie Albert André), né à Lyon (Rhône) le  et mort à Laudun (Gard) le , est un peintre figuratif français.

En 1889, il monte à Paris s’inscrire à l’Académie Julian.

Il y rencontre Ranson, Valtat et Georges d’Espagnat. Il fréquente aussi les nabis dont il s’inspirera fortement à ses débuts : Bonnard, Vuillard, Denis, Vallotton. Puis il fait la connaissance de Marquet et Signac.

En 1894, il participe au salon des indépendants avec 5 toiles vite remarquées par Auguste Renoir. Malgré leur écart d’âge une solide amitié va les unir jusqu’à la mort de Renoir en 1919. Cette rencontre inattendue va véritablement orienter la carrière et la vie d’Albert André. Par l’intermédiaire du marchand de Renoir, Paul Durand-Ruel, Albert André va beaucoup vendre aux États-Unis. En 1905, il épouse Marguerite Cornillac dite Maleck, elle aussi peintre.

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Albert André, Malek en bleu, 1898

Démobilisé en 1917, il part s’installer à Marseille non loin de Marquet. Il repart ensuite à Laudun (Gard) où il venait en vacances depuis son enfance dans ce village où sa famille possédait une maison et un petit vignoble. Poussé par Renoir c’est alors qu’il accepte le poste de conservateur du musée de Bagnols-sur-Cèze (ville voisine de Laudun) qu’il occupe jusqu’à sa mort en 1954. Il adopte Jacqueline Brétégnier qui reprend le poste de conservateur du musée et travaille au souvenir de son père adoptif.

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Albert André, Jacqueline lisant, Corsage Rayé Rouge” (1935)

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