Les Bougon-Macabre, le bouquet final (Agenda Ironique #11.17)

Voilà. Voilà. Voilà. Voilà. Voilà. Voilà…. Anadiplose, non ? Je n’ai pas cherché à savoir si Émile Z. était coutumier de cette figure de style… Vingt étages — sans ascenseur — à grimper, c’est pas coton ! Mais ce dont je suis sûre, c’est que le jeune Émile, son homonyme contemporain et très ironique n’a pas craint de revisiter cette saga à la sauce de notre vingt-et-unième siècle. Dix d’entre les membres de la confrérie de l’agenda se sont relayés pour l’aider à gravir les étages. [Quand je dis « dix », c’est parce que je compte quand même celui qui, à cette heure, est resté sur le seuil de la grande maison. D’ailleurs, vous trouverez sa non-participation dans le tableau de vote qui suit ; elle est intéressante à non-lire, croyez-moi !].

Vous avez toute cette semaine pour savourer la généreuse exubérance de tous les participants que je vous invite à [re]découvrir en cliquant sur les liens que vous trouverez sur cette page. Ensuite vous pourrez cocher [ou non] les cases que vous voulez. Et puis, juste après, vous inviterez [ou non] quelqu’un.e à prendre le relais pour décembre.

Dans la première urne, 
vous pouvez glisser autant de bulletins que vous voulez. 
Dans la seconde,
seulement trois votes. 
(mais on ne vote pas trois fois pour la même personne)

 

Et c’est kikisy collera en décembre ?

 

Bonnes lectures ! Régalez-vous, c’est fait pour ça !
Les résultats… lundi 27 novembre

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20 commentaires

        1. Ma foi ! Oui, il m’en vient une soudain.
          Rappelez-vous ce poème de Paul Eluard, « Dans Paris ».
          Euh ! Finalement, ça fait répétition d’anadiplose.
          Mais on pourrait bricoler un truc à partir de ça, en proposant une série d’emboitements.
          Qui s’y colle ? On attend de voir qui est élu d’abord et on voit s’il y a des idées.
          😀
          Voici le poème
          Dans Paris…
          Dans Paris il y a une rue;
          dans cette rue il y a une maison;
          dans cette maison il y a un escalier;
          dans cet escalier il y a une chambre;
          dans cette chambre il y a une table;
          sur cette table il y a un tapis;
          sur ce tapis il y a une cage;
          dans cette cage il y a un nid;
          dans ce nid il y a un œuf;
          dans cet œuf il y a un oiseau.
          L’oiseau renversa l’œuf; l’œuf renversa le nid;
          le nid renversa la cage; la cage renversa le tapis;
          le tapis renversa la table; la table renversa la chambre;
          la chambre renversa l’escalier; l’escalier renversa la maison
          la maison renversa la rue; la rue renversa la ville de Paris.
          Paul Eluard

          Aimé par 1 personne

  1. Bravo l’Ecrevisse pour cette bonne cuvée de l’agenda ironique. Je me demande ce que va dire la Patte quand il-elle saura que c’est sur lui-elle que ça va tomber. Si, si, je le sens, je le renifle, je le suppute. J’ai lu tous les textes évidemment et je suis à chaque fois émoustillée de voir dans quels recoins vont se nicher l’imagination et le clavier (qui remplace la plume jusqu’à ce qu’on trouve mieux) de tous. Bravo donc à tous les participants ! Quel chouette jeu et pas les yeux bandés !

    Aimé par 2 personnes

    1. Et pourtant, j’aurais pu vous faire jouer à Colin-Maillard, sachant que Maillard est mon nom « dit » de jeune fille. 😀
      Oui, je me demande si le chat retardataire va arriver ventre à terre pour s’occuper de l’A.I. #12.17 !

      Aimé par 2 personnes

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