L’agenda ironique (A.I. #11.17), somnole chez moi, depuis le début du mois. Il est temps de faire un petit récapitulatif de vos contributions. Et de solliciter celles et ceux qui voudraient encore se lancer dans l’aventure (vous avez jusqu’au 20, c’est donc encore jouable).

Pour retrouver le fond du thème, c’est ici. Pour la forme, voici celle qu’ont déjà choisie quelques uns d’entre nous. (Et si j’ai oublié quelqu’un, prière de me rappeler à l’ordre !)

La Licorne a ouvert le bal par une bourrée Auvergnato-Transylvaine qu’elle marie avec un Bot tánc / Jocul cu bâtă Transylvano-Auvergnat. Allez lire La Grande Librairie, vous comprendrez ! Pour les ceusses à l’inspiration fertile et dynamique, elle propose un autre jeu d’écriture ici. Quand je vous dis d’aller lire !

Jobougon s’est lancée dans l’aventure en proposant L’agenda Pénélopédique et Cyclopédique des Bougons-Macabres et relate avec un brio tout à fait Zolapédique l’étrange relation sororale entre Cyclopédie et Pénélopédie Bougon-Macabre. L’une étant d’un naturel bougon, l’autre de caractère macabre. Ça vaut le coup de jeter un coup d’œil !

C’est à Thérèse que Les Narines des Crayons a demandé secours pour aider Émile, son auteur presque tout neuf, à écrire « L’Histoire naturelle et sociale des Bougon-Macabre« . Mais, car il y a un mais, il y en a qui disent que les femmes entre elles ne se font pas de cadeaux. Alors, Mam’zelle Narines a demandé à Gervaise  de mettre des bâtons dans les roues de l’autre qui s’était pourtant appliquée à geindre tout en noirceur depuis le début. Thérèse VS Gervaise… Il a de la matière le candidat à l’écriture !

Alors Patchcath s’y est collée, « Pour écrire un peu et sourire surtout« . Elle s’est lancée dans… l’élevage des sèvres… Lesquelles sont des chèvres quand on crache le poil de bique qu’on a sur la langue. Alors que les Bougon élèvent les cabris des biquettes, les Macabre élèvent des mioches de leurs congénères… Et le Milo, il a bien fallu qu’il démêle les branches entrecroisées de ces deux familles natives des Deux-Sèvres et alentours.

Tout ça c’est de la « Grande Bidouillerie » pour AnneDeLouvainLaNeuve. C’est à Émile Bougon, écrivaillon néophyte mais néanmoins petit-fils de Jean Macquart, que M’dame Anne a confié le soin de rédiger… 75 volumes « pas un de plus, pas un de moins, qui tous comprennent un nombre de pages égales à 69, ce qui pour certains mauvais esprits pervers ne sont peut-être rien mais représentent beaucoup en jouant du piano debout« , portant le titre général de « Les Bougons-Macabres, une biographie complète de ma famille réunie pour la première et ultime fois, pamphlet contemporain« , qu’elle a uni par non-consentement mutuel avec un drôle de petit Bonzi qui broute l’herbe dans les propriétés champêtres des Bougons et des Macabres. Enfin, c’est ce que je crois, et si c’est pas ça, allez donc lire cette généreuse extravagance.

L’écrevisse ne pouvait pas ne pas mettre sa pince dans ce scénario complètement ironique, même si la dérision n’est pas le point fort ni chez les Bougon, ni chez les Macabre. Mais en cherchant bien elle a quand même trouvé de L’ironie chez des Bougon-Macabre. En outre, elle s’est muée en agent.e immobilier.e : chez elle, si on est un peu perspicace, on peut devenir propriétaire de tout un étage d’un immeuble hanté par 1 200 personnes. Elle ne vous assure pas que les fantômes soient bien-nés, mais elle vous garantit qu’ils sont bien-morts.

Et puis, y’a Carnets Paresseux, nimbé de mystère, qui m’a juste donné un titre, Le long silence de l’arbre,  et un lien qui ouvrira la porte de son billet dimanche à 05 h 05. Bon, ben d’accord, on attendra !

Il y a aussi le Billet d’humeur de Victorhugotte. Elle est très fâchée contre l’Abbé Mouret. Parce que c’est de sa faute, si Jeanne Moreau est morte seule. Zola n’avait pas pensé à ça, hein ?

Je ne sais de quel pas arrive notre Jument Verte, ni qui s’est installé sur son dos : nous ne le saurons que dimanche à 6 h 00 ! La lecture du lien me fait penser qu’elle nous emmènera à Paris, en 1865, sur la ligne E… Mais je dis ça, je dis rien !

La conclusion reviendra à Une Patte Dans l’Encrier, qui, pour l’instant, n’en a pas fait et qui a tenté de négocier des miettes de temps universel.

C'est tout pour aujourd'hui ? 
Ben oui ! 
Sauf oubli de ma part, je vous le rappelle.

N’oubliez pas de laisser vos liens en commentaire de ce billet.

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