Que vous inspirent les premières phrases du roman de Sorj Chalandon « Le petit Bonzi » ? Proposez une suite, en cinq phrases maximum (± 100 mots), que vous déposerez ici, en commentaire de ce billet. Vos contributions seront « compilées » et formeront un texte que vous pourrez lire mercredi prochain, en même temps que vous pourrez découvrir davantage de ce livre et de son auteur.

 

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La collecte est terminée ! Merci de vos participations, à mercredi pour la lecture, à jeudi pour la découverte d’un nouvel incipit.

 

La règle du jeu est ici

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Julien Hirt/Le FictiologueAnne de Louvain-la-NeuvePatchcath Lydia/Mes Promenades CulturellesValentyne/La Jument VerteIsabelle/Les Lectures d’AsphodèleJacou/Les mots autographesCléa Cassia/M.E.A.N.D.R.E.SLaurence Délis/Palette d’expressionsCarnets ParesseuxJean-Loup Wastrat.

  

C’est en mars 1964 que Jacques a mangé de l’herbe pour la première fois. Il en avait mangé avant, bien avant, beaucoup et des jours durant, mais la première fois qu’il a mangé de l’herbe et qu’il a guéri c’est en mars 1964, c’était le soir et il avait plu.

 

– C’était quand déjà, la première fois que tu as mangé de l’herbe et que tu as guéri ? lui a demandé Bonzi. 

 

– C’est en mars, c’était le soir et il avait plu, lui a répondu Jacques.

 

C’était le soir. Il avait plu. 

Sorj Chalandon, Le petit Bonzi

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