Incipi’Turbulent #2

La règle du jeu est ici.

 

Mai 2008
Aujourd’hui, m’asseyant devant cette page, je me souviens d’une chaude nuit de février 1988 où j’ai dû affronter une autre page blanche.

Paulo Coelho, L’alchimiste

À vous… jusqu’au 27 août à 20 h.
Attention ! pas plus que CINQ PHRASES ! Moins, c’est même possible !!!

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18 réflexions sur “Incipi’Turbulent #2

  1. 4 phrases, mais la dernière est très courte. 🙂 Voilà ce que l’incipit #2 m’a inspiré cette fois-ci :
    Le feu brûlait dans la cheminée, la danse des flammes offrait une atmosphère digne des tableaux de Rembrandt et la lumière était belle. Seule la page blanche faisait de l’ombre à l’ambiance de cette nuit-là. Une ombre grandissante, obscure et farouche. Captivante.
    Bon week-end, Martine !

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  2. Un peu moins inspirée que la semaine dernière, je me suis lancée tout de même :

    Je retournais la feuille, incrédule. Elle était entièrement blanche, au verso comme au recto. Tout ce que j’avais écrit semblait s’être évaporé, avoir disparu dans un courant d’air, s’être dissous pendant la nuit…

    Bon courage pour mettre tout en ordre et bon week-end !

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  3. Il suffisait pourtant d’un mot d’un seul pour que tout arrive…
    Valérie n’était plus là, elle la source de mon imaginaire ; l’étincelle qui faisait jaillir la flamme…
    Quelles fadaises ! je ne connais pas de Valérie
    Finalement, il fait trop chaud, je préfère une bière bien fraîche et je vais balader mon chien !

    avec le sourire

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  4. Ce n’était pas la température qui me gênait mais bien mon éditeur qui me réclamait mon manuscrit à corps et à cris. Vingt ans plus tard, je me retrouve dans la même situation. Sont-ils conscients, ces marchands d’écriture, qu’on ne remue pas sa plume à la demande ?

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  5. Bonjour
    Voici ma proposition à l’incipi’turbulent deuxième.

    Je crus devenir fou. Des mites, ou ce que je pris pour des mites s’élevaient de mon cahier d’écriture. Mes yeux papillonnaient, ne sachant où se poser. Mes mains dessinaient, démentes, des chasse-mouches, sorte de filets; triomphal, je capturais enfin un de ces coléoptères, avant de m’apercevoir que je m’étais moi-même fait prendre, englué dans une toile; une araigne me grignotait le cerveau, suçant avec délice chaque morceau, avant de l’engloutir.

    Amitiés

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    1. Hou la la !!! Je viens de retrouver ton commentaire, planqué je ne sais où !!! Et je m’aperçois que celui de Carnets paresseux, lui aussi m’avait échappé !
      Toutes mes excuses. Je vais m’organiser autrement pour n’oublier personne !

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  6. Pâle dans la nuit noire, elle me faisait face. Je ne faisais pas le fier. Parti en hâte, je n’avais qu’un crayon mal taillé, qui soudain ne me paraissait pas du tout suffisant devant elle, qui grognait et trépignait, prête à charger à travers nuit.

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