« – Mon beau chien, mon bon chien, mon cher toutou, approchez et venez respirer un excellent parfum acheté chez le meilleur parfumeur de la ville. »
Et le chien, en frétillant de la queue, ce qui est, je crois, chez ces pauvres êtres, le signe correspondant du rire et du sourire, s’approche et pose curieusement son nez humide sur le flacon débouché ; puis, reculant soudainement avec effroi, il aboie contre moi, en manière de reproche.
« – Ah ! misérable chien, si je vous avais offert un paquet d’excréments, vous l’auriez fleuré avec délices et peut-être dévoré. Ainsi, vous-même, indigne compagnon de ma triste vie, vous ressemblez au public, à qui il ne faut jamais présenter des parfums délicats qui l’exaspèrent, mais des ordures soigneusement choisies. »

Le Spleen de Paris, 1869

Pour ma participation au cahier des poésies d’Asphodèle

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En cliquant sur ce logo, vous trouverez les liens qui vous conduiront vers les participations de l’équipe des poétiseurs du jeudi.

Je participe à un prix d'écriture chez Short Éditions, 
sur le thème "Paysages Dauphinois". 
Vous pouvez lire mon texte (ici), 
et si vous l'avez apprécié, voter* pour lui. 
Je vous en remercie
* Les modalités sont expliquées en ouverture de la même page.

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