Werner Lambersy, Komboloï

http://www.nuitblanche.com/entrevue/2003/06/werner-lambersy-un-devoir-de-catastrophe-entrevue/

C’est à pied
que l’on va vers ce temps
non compté

par des chemins de terre

qu’une farine d’astres
rend doux

vers des idoles simples

choses
de rencontre
et sans pouvoirs attendus

sinon ce bruit silencieux
dont la matière du poème
est faite unité vraiment

Werner Lambersy, Komboloï,
© Le Dé Bleu, 1985

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6 commentaires

  1. En entendant le tintement du komboloï Voilà un mot que je n’avais pas entendu depuis la Grèce et il prend tout son sens quand on lit le poète, c’est magnifique… 😉 gros bisous. ❤️

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