Dans le poème
entendre un battement d’ailes
protéger son essor
rejoindre le pays pour soi-seul
là où vit ce qui  jamais n’eut lieu
pas sans rire de soi
pas sans s’émouvoir.

Éviter d’écrire
la bouche pleine de mots
même si chaque soupir
a son mot à dire.

Guénane, La Sagesse est toujours en retard,
© 
Éditions Rougerie, mars 2016.