Nous sommes neuf, en ce 9 juin, à avoir ajouté quelques nouvelles poésies dans le cahier qu’Asphodèle tient depuis 2013.

Voici les participations enregistrées. Il suffit de cliquer sur le nom/pseudo des uns et des autres pour – si le lien fonctionne bien, mais bien sûr qu’il fonctionnera bien ! – arriver sur leur page.

a8eae8aafdee5203f174495a153cb9e91nous propose, en clin d’œil à Valentyne, un calligramme d’André Breton : « Cheval« . Je viens de m’apercevoir que ce calligramme est de MAX JACOB et non d’ANDRÉ BRETON.

 

bc220c2ad07ca83c5ad0d81bf83a0fd3fidèle à ses engagements hippologiquoverts , est allée chercher l’inspiration de Georges Emmanuel Clancier, pour extraire du recueil Écritures de jours, Cavale d’or vert.

 

038d16c25289e4285bd4a12aa245b97bcomme si la météo de ces dernières semaines ne suffisait pas à nous rendre moroses, nous emmène dans Le jardin mouillé d’Henri de Régnier (extrait des Médailles d’Argile).

 

e7902bb5363fa75d652647f4797a58d1qui court qui court, mais ne lâche rien, nous entraîne en haïkus, avec Jacques Ferlay, qui nous affirme que Vieillir est un jeu d’enfant.

 

177cab8c8978839017381d4eed52d711à laquelle nous souhaitons la bienvenue, présente un poème de Henri Michaux : Les années ont été pour nous.

 

6cf7392304b1803c7c51a1408469137bpropose un extrait de La Paupière Philosophale de Ghérasim Lucas... N’écrit-on pas la « Pot Pierre » ?

 

705c5c8b9ab7a8f32ad140fcb602cb84avec Olav Håkonson Hauge, nous entraîne en Norvège ; surprise pour le titre du poème 😉

 

cf01c152dbf84ef1bf124e3e5a003b03que l’orage a empêchée de mettre son lien hier au soir nous propose, ce matin, Que serais-je sans toi, un poème de Louis Aragon mis en musique par Ferrat…

 

7ba95787fdf4ac195a9a9a6698a0ebf1

(heu…c’est moi) a choisi Pierre Mahieu pour demander si Tu prends le mot… oui, mais quel mot ?

 

Douces pensées à notre amie 

6deb0fbad31886db715b2e6253915811à laquelle je dédie ce poème de Philippe Jaccottet :

 

Les larmes quelquefois montent aux yeux
comme d’une source,
elles sont de la brume sur des lacs,
un trouble du jour intérieur,
une eau que la peine a salée.

 

La seule grâce à demander aux dieux lointains,
aux dieux muets, aveugles, détournés,
à ces fuyards,
ne serait-elle pas que toute larme répandue
sur le visage proche
dans l’invisible terre fit germer
un blé inépuisable ?

Philippe Jaccottet, À la lumière d’hiver

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