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Le Chat de Geluck dans les bras de la Joconde, sûr, ça attire forcément l’œil quand on passe devant la vitrine du libraire. Et ça attire le lecteur potentiel dans la librairie ! C’est ainsi que je me suis retrouvée en possession de cet album.

Triple intérêt pour moi : Le Chat est peut-être la seule BD que j’arrive à lire, j’aime les œuvres d’art, Philippe Geluck est belge, et, au mois d’avril, avec Anne et Mina, on parle en belge.

Eh bien, je ne regrette pas mon a-Chat ! Rien que du bonheur !

04Vis-à-vis, côte à côte, nez à nez, dos à dos. Le Chat se prend pour une oeuvre d’art, converse avec elle, se glisse sous le pinceau du peintre, le ciseau du sculpteur, prend la pose, détourne l’intention de l’artiste, interprète …

Page après page, ce ne sont que clins d’œil, parfois pas toujours heureux certes, mais de bon aloi.

01Mondrian, Soulages, Magritte, Christo, Warhol, Léonard de Vinci, Vermeer et les autres. Rien ni personne n’effraie le félin de Geluck qui détourne allègrement l’original, s’en gausse, gouaille et persifle, mais ne manque pas de respect même s’il est impertinent.

03« Le Chat nous emmène dans une visite humoristique de son panthéon artistique. Le bleu Klein, le Martyre de Saint-Sébastien, les lacérations de Fontana, le Cri de Munch ou les compressions de César… autant d’icônes de l’art passées à la moulinette du Chat »
02Une exposition au Musée en Herbe à Paris se tient actuellement. Je pense, qu’à côté, l’album n’est que pipi de Chat… mais bon.