Par déférence envers les participants de l’agenda ironique, pour ne pas jouer ma chochotte, je me suis mise en demeure de ne pas, comme dit Carnets Paresseux, me faire porter pâle, et de jouer le jeu de Patchcath.

Ce que j’ai publié hier (et que certains, peut-être, ont lu), n’a ni queue ni tête. Je viens donc de le retirer et m’en voici soulagée. N’est-ce pas là l’essentiel ?

L’écriture doit être un plaisir, c’est comme cela que j’en conçois l’exercice. Ce mois-ci, sans plaisanter, a été source de tracasserie intellectuelle. Ce blanc qui ne me parlait pas, ce blanc qui ne m’évoquait que mièvreries et fadeurs en tout genre, a fini par me sortir par les yeux, par me soûler, par me mettre en colère, même.

Alors, je hisse le drapeau blanc.

drapeau blanc

Sans ironie. Bien au contraire.

 

©Martine – 18/01/2016
Écrit pour l’agenda ironique, de m’dame Patchcath

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