© Martine – 17/11/2015
© Martine – 17/11/2015

Le ciel existe. La largeur du silence
donne aux oiseaux l’aspect des jouets
dans les mains du propriétaire de la gravité.
Et le temps, ce vantard premièrement créé,

existe-t-il ? Dans la tendresse maternelle, peut-être,
qui sait que l’infinité du possible
est l’enfant, le seul possible sans infini.

Milan Dekleva, Cent poèmes tristes et un qui n’est pas exactement joyeux, 2010
Extrait de l’anthologie de poésie Slovène « Et même quand le soleil », 2015
Éditions Éoliennes

(Merci à Mina pour son présent)


LOGO
Cahiers de poésies d’Asphodèle (logo cliquable)

Participation aux Cahiers des Poésies du jeudi, tenus par Asphodèle,

avec Nadège, Soène, Modrone, Nunzi, Patchcath, LilouSoleil et Asphodèle, bien entendu.


 Écri’turbulente sur FB

Revenir à la page d’accueil