Mes chères consœurs, mes chers confrères,

Je ne saurais trop vous remercier d’avoir accepté mon invitation à me rejoindre pour  le symposium de cette heure troisième du jour trentième du mois onzième de l’an quinzième. Nous voici ici – ou là, si vous préférez – réunis pour conclure une aventure opusculatoire qui nous a beaucoup occupés pendant vingt-cinq jours.

Je ne saurais trop vous remercier d’avoir mis vos neurones en ébullition, en fermentation, en effervescence et parfois en délire, en inspiration, en rêverie, pour mener à bien mon extravagant dessein.

Nous fûmes huit à croiser la plume en toute cordialité. Huit aussi – les mêmes – à opiner de l’encéphale, à dodeliner des zygomatiques,  à la lecture des élucubrations des uns et des autres ; huit à introniser dans notre Ford intérieure le soliloque – lui aussi intérieur – de celle ou celui de nos challengers qui nous a le plus épanoui la rate. Un clic sur chacune de ces images vous conduira sur la page d’accueil du site de nos collaborateurs.

  ANNE DE LOUVAIN LA NEUVE          BODOBLOG          CARNETS PARESSEUX

JOBOUGON L'IMPERMANENCE

MONESILLE

MOTS AUTOGRAPHES                              UNE PATTE DANS L'ENCRIER

Vous savez que ce défi n’a aucune vocation belliciste, qu’il n’est conçu que pour notre « soulas », comme disait, ici, mon ami Paul. Mais puisqu’il le faut, je vous invite à vous rendre dans cette salle, pour prendre connaissance des scores obtenus par nos narrations affabulatrices.

J’ai aussi l’honneur et le plaisir de remettre l’agenda ironique du mois suivant à l’une ou l’autre d’entre vous. Deux commentaires ont particulièrement retenus notre attention et provoqué nos gloussements. Il revient donc à Monesille – dont nous attendons la collaboration depuis de nombreux mois – et à 1 Patte dans l’encrier de s’entendre sur ce sujet.

Une nouvelle fois, merci, chères consœurs et chers confrères. Je reste votre dévoué.

Professeur Taurus