Dans ce nouveau texte, Jobougon s’en donne à cœur joie ! Elle part l’attaque des écrevisses, D’UNE écrevisse extrêmement turbulente plutôt, aux antennes coquelicot. En tout cas, elle a pu rencontrer son arrière-grand-père… allez voir page 128 !
Absolument hilarant et jouissif, parole d’écrevisse !

L'impermanence n'est pas un rêve

J’étais partie pour écrire un truc, et me voilà à lire ce drôle de livre acheté en écosse, lors de mes dernières vacances. Ce recueil de nouvelles extraordinaires m’a attirée par on ne sait quelle force mystérieuse à laquelle je ne pu résister. Dix jours ! Très exactement dix jours que je l’ai posé sur la table de nuit, que je le regarde, intriguée. C’est que ce livre a quelque chose d’inhabituel. Il me semble que chaque fois que je pose les yeux sur lui, il est identique et pourtant différent, il me laisse une impression étrange, comme quelque chose qui vit mais dont on n’arrive pas à saisir la progression, un sentiment vague, incertain, mais si troublant, qu’il en est obsédant. Bref, ce bouquin s’est emparé de moi au moment où je me décidais enfin à écrire pour l’agenda ironique de novembre chez Madame l’écrevisse turbulente. Y’a pas à dire…

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