La collection de timbres

livre-page-bancheVoici la première missive du mois. Plutôt les trois étranges lettres reçues par Jacou, alias Blanche Neige ou, pour mieux dire White Snow. Je crains que notre amie ait abusé du whisky Écossais et qu’elle ait été un peu noire…

Les mots autographes

Ecrit pour l’agenda ironique du mois onzième, organisé par martine

Dali', Salvador (1904-1989): The Persistence of Memory (Persistance de la memoire), 1931. New York, Museum of Modern Art (MoMA) Oil on canvas, 9 1/2 x 13 (24.1 x 33 cm). Given anonymously. 162.1934*** Permission for usage must be provided in writing from Scala. May have restrictions - please contact Scala for details. ***

Salvator Dali, La Persistance de la mémoire, 1931

« En un certain village d’Écosse, on vend des livres avec une page blanche glissée au milieu des autres. Si un lecteur débouche sur cette page quand sonnent trois heures………… » Julio Cortázar, Cronopes et Fameux, 1993

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Je vous offre un extrait d’un ouvrage de Julio Cortázar, la reproduction d’une oeuvre de Salvator Dali…
La page blanche est à vous.

Vous avez jusqu’au 26 du mois onzième pour remettre vos copies. Mademoiselle Dithyrambe et moi-même veillerons à la bonne réception de vos délires plumitifs.
Vous aurez du 27 au 30 pour choisir le texte qui vous aura le plus fait gamberger.

Une page dédiée sera ouverte, le 9 prochain pour y déposer vos liens que vous devrez obligatoirement assortir d’un commentaire particulièrement ironique. Ce commentaire fera, lui aussi, l’objet d’un vote de vos compagnon[ne]s…

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Une réflexion sur “La collection de timbres

  1. Je profite de ce jour férié pour chercher des info sur ce sieur Cortazar (je n’ai lu que quelques nouvelles , qui ne m’ont pas totalement convaincue) et je tombe sur ceci sur Babelio : (en phase totale avec l’illustration de Dali)

    Instructions pour remonter une montre.

    Là-bas au fond il y a la mort, mais n’ayez pas peur. Tenez la montre d’une main, prenez le remontoir entre deux doigts, tournez-le doucement. Alors s’ouvre un nouveau sursis, les arbres déplient leurs feuilles, les voiliers courent des régates, le temps comme un éventail s’emplit de lui-même et il en jaillit l’air, les brises de la terre, l’ombre d’une femme, le parfum du pain.

    Que voulez-vous de plus? Attachez-la vite à votre poignet, laissez-la battre en liberté, imitez-la avec ardeur. La peur rouille l’ancre, toute chose qui eût pu s’accomplir et fut oubliée ronge les veines de la montre, gangrène le sang glacé de ses rubis. Et là-bas dans le fond, il y a la mort si nous ne courons pas et n’arrivons avant et ne comprenons pas que cela n’a plus d’importance.

    Bonne journée Martine 🙂

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