2015-06-22 changement

Faut-il, aujourd’hui, philosopher sur l’immanence de la vie en regard de sa transcendance ? Alors que l’une nous laisse à l’intérieur de nous-mêmes, l’autre nous entraîne au-delà de ce que nous sommes. Comment alors concevoir que rien ne pourrait changer, si … ? Nous sommes en perpétuel mouvement ; chaque seconde que nous vivons nous transforme en un nouvel être pétri de ce qu’il vient d’expérimenter. Que serais-je devenue si je n’étais pas née ? Voici une démonstration parfaite de l’apagogie.

"Toute conscience est mémoire, 
conservation et accumulation 
du passé dans le présent"  
Bergson

© Martine – 22 juin 2015 

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Prochain épisode : ce qui s’accroche.

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