2015-06-09 PETITE LUMIÈRE

Une petite lumière qui brille au-dessus d’une porte. C’est cette porte que je franchis régulièrement depuis cinq ans. Il fut des temps où je la toquais deux fois la semaine. Puis hebdomadairement. Maintenant, bimensuellement.

Derrière cette porte, je dépose mes détresses, mes désespoirs, mes pleurs, ma douleur d’avoir perdu mon fils. Cette porte est symboliquement celle d’un coffre qui abrite mon chagrin, mais dans lequel, chaque fois que j’en ouvre le couvercle, je puise courage et énergie pour prendre assez de force pour surmonter le temps qui se déroule et me sépare inexorablement de mon enfant.

Ce matin.

L’écoute bienveillante et positive d’un médecin-psychiatre.

© Martine – 09 juin 2015 

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Prochain épisode : j’oublierai certainement demain que

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