2015-06-05 PARFUM

Parfum d’école, aujourd’hui. De la vieille école qui sent la craie, le livre jauni et l’encre violette que l’on préparait dans des bouteilles en verre. (Gare à celle/celui qui en renversait à côté de l’encrier). De celle aux bureaux d’élèves, juchés sur des tubes peints en vert. Non, pas les anciens pupitres, sur lesquels nous gravions les signes de nos éphémères émotions. Ces tables que le/la dieu/déesse de l’esthétique – Esthytos, c’est ça ? – n’a/n’ont jamais touché de sa/leur grâce.

Oui, ça existe encore. Dans une école privée/parallèle qui s’en réfère à Freinet et Montessori pour être au niveau des élèves plutôt que de leur demander de se mettre au niveau de l’enseignement.

© Martine – 05 juin 2015 

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