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« Soleil, je t’adore comme les sauvages
A plat ventre sur le rivage ».

À plat sur le ventre de mon amant,
j’entends une voix italienne
sonner le tocsin de mes désamours.

C’est la fin des réjouissances.
Soleil, tous les fragments de ma vie,
tu les altères de tes étincelles.

Jamais les cavatines de Mozart
ne furent aussi bien interprétées,
lorsque, de tes rais, tu as effleuré le visage de la cantatrice.

Soleil, cesse de manipuler mes vertiges.
Je souscris à toutes tes exigences,
parce que, là-bas, une marche funèbre retentit.

Soleil, d’amour pour toi, mon bichon mignon
s’en est allé
dans les bras de la diva.

© Martine – 02 juin 2015 

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