2015-05-20 CAUSETTEOuiii ! Je viens de découvrir le « mag-fem » du siècle ! C’est nouveau, ça vient de sortir !

  • D’accord, me rétorque mon vendeur de presse. Qui, en l’occurrence, est une vendeuse. La femme du monsieur. (Mais si ça ne vous intéresse pas, je sors).

(D’accord, me rétorque mon vendeur de presse. Qui, en l’occurrence, est une vendeuse….) là, voyez-vous, vous vous emballez pour le numéro 56. Et la « Causette », ça fait quand même un bout de temps qu’elle jacasse, qu’elle jabote, qu’elle jaspine.

Là, voyez-vous, (bis repetita placent), vous allez acquérir le cinquante-sixième numéro de ce magazine mensuel, paru, pour la première fois en 2009.

  • À moi, on ne dit jamais rien ! (mode Calimero) Comment ? Plus de 4 ans sans que personne ne m’ait avertie ?
  • Dites, ma p’tite dame ? Je ne vous rencontre jamais dans mon rayon « presse féminine »,
  • Voyez-vous (ter repetita etc), chère amie, et néanmoins vendeuse de presse, les histoires de nanas qui campent leur cerveau quelque part dans les superfluités de leurs consœurs ne me passionnent guère !

Causette…  tiens ! Il y a du Victor Hugo par là !

Oui, me soufflent à l’oreille les rédactrices. Du Cosette et du Causette, si tu veux… On voulait jouer sur la phonétique. Ce nom est à double sens ». Nous, on joue sur les mots, sur leurs sonorités et sur leurs sens. Mais on ne joue surtout pas avec les desseins, les consciences, les positions et les préjugés. On cause, pas pour papoter ni potiner. On cause, pour de vrai, de ce qui nous passionne, nous émeut, ce qui interpelle notre cerveau…. et pas notre capiton. As-tu lu notre slogan ?

Lorsque j’ai commencé mon article, je venais tout juste d’être happée par la couverture (n°56) de ce mag. Depuis, je l’ai feuilleté, lu, décrypté, Il a parlé à mon entendement (je n’en attendais pas moins).

Les chroniques sont engagées, parfois provocantes, souvent décalées. Il paraît que cette revue est destinée aux « femmes qui ne rêvent pas de paillettes, n’ont pas peur d’être saoules de temps à autre, ne trouvent pas hasbeen de s’intéresser à la politique et la géopolitique, et qui privilégient leur relationnel plus que leur poids ».

Je vais tenter le 57… si des fois on me donnait des nouvelles du présumé assassinat de Yolanda Cristina Gigliotti, retrouvée morte le 3 mai 1987.

Si on te dit qu’on fait pas dans le people, grommelle la bande de Causette !

Heu… même pas Dalida ?

Surtout pas !!!